Samira El Ayachi signe son premier roman à 27 ans, "La Vie rêvée de Mademoiselle S." (2008, éditions Sarbacane) qui raconte la génération désenchantée des années 2000 ainsi que le temps suspendu propre à l’adolescence.
Quarante jours après ma mort est paru en 2013 aux éditions l’Aube.
Sans ce roman profond et poétique, Samira El Ayachi dresse le portrait d'une famille marocaine aux prises avec ses cadavres intimes et donne à entendre, à travers la voix d'un jeune homme pris dans les filets de notre temps, les désillusions de toute une génération en quête d'elle-même.

Les femmes sont occupées est paru en 2019 aux éditions l’Aube.
Comme toutes les femmes, la narratrice de ce roman est très occupée. Découvrant sur le tas sa nouvelle condition de « maman solo », elle jongle avec sa solitude sociale, sa solitude existentielle, et s'interroge sur les liens invisibles entre batailles intimes et batailles collectives.
Le ventre des hommes est paru en 2021 aux éditions l’Aube.
Le ventre des hommes, c’est tout d’abord l’histoire d’une enfance passée à l’ombre des terrils derrière lesquels le soleil peine à poindre.
À travers ce roman d’une force inouïe, Samira El Ayachi lève le voile sur un pan méconnu de notre histoire collective, celui de la course à l’énergie au tournant des années 1970, du combat de trois mille hommes pour faire valoir leurs droits, et nous pose cette question : « Que reste-t-il du pouvoir de transgression que nous lègue l’enfance ? » Elle raconte les corons, la fosse, son père marocain et la petite lampe qui ne s’éteint jamais.

Détails des prochaines sessions

Aucune prochaine date