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TAMINO : Amir

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Pop indépendante

tamino amir

Oui, cette chronique n’est pas une surprise. J’étais tombé en amour avec le premier ep de ce belgo-égyptien, alors je ne pouvais décemment passer à côté de son premier album.

Et ce même si j’avais peur que la sorcellerie présente dans l’oeuvre de jeunesse ne s’estompe progressivement avec la confrontation au monde impitoyable du show-business. Au lancement du disque, me voici à demi rassuré : Tamino n’a en tout cas pas peur de la comparaison, puisqu’il nous remet les quatre titres de son ep dans les gencives, et sans en changer une note. Tant mieux. Bien sur, ce sont surtout les huit autres titres qui nous intéressent. « Tummy », plus pop, ne me convainc qu’à moitié. Mais pour la superbe « Chambers », ce n’est pas la même chose. On y sent la même patte que sur l’ep, et ça marche toujours aussi bien. « So it goes » exploite les origines du bonhomme, et c’est magique. « Each time » surfe sur la même vague avec un peu moins de piquant. « Verses » se fait aussi plus pop et s’avère l’un des moins bons titres du disques. Heureusement « w.o.t.h. » et ses arabesques nous emmène beaucoup plus haut et plus loin. La douce mélancolie de « Intervals » nous rappelle « Habibi ». Et enfin, « Persephone » nous ramène délicatement sur terre. Au final, ce premier album remplit largement ses promesses et installe Tamino comme le représentant unique d’un genre à la beauté vénéneuse et exotique.

 

coup de coeur de Marc